Revue de presse

« L’urbanisme au cœur » (Sud-Ouest du 09/08/13)

Vendredi 9 août 2013 // Revue de presse

Le président de l’Association de défense et de promotion de Pyla-sur-Mer, Jacques Storelli, a recensé, dans les 24 pages de la dernière « Gazette du Pyla », les diverses - et nombreuses - préoccupations de l’association.

Il en sera naturellement question, samedi matin, lors de l’assemblée générale de l’ADPPM, à laquelle sont notamment invités le maire de La Teste-de-Buch, Jean-Jacques Éroles, le sous-préfet, Jean-Pierre Hamon, les parlementaires et le Conseil régional (1).

« Sud Ouest ». Quelles sont vos préoccupations au Pyla ?

Jacques Storelli. C’est l’urbanisme, c’est même notre cœur de cible. Pour la deuxième fois, le Conseil d’État nous a écoutés et est venu corriger des autorisations de lotir qui n’avaient pas lieu d’être. Entre la forêt du Laurey et le Pilat- Sud, ce sont ainsi 1 200 maisons qui ne seront pas construites (« Sud Ouest » du 24 juin 2013). C’est une grande victoire, au terme de six ans de travail acharné. Nous faisons le travail des autres, une collectivité locale qui délivre des autorisations dans des zones déclarées inconstructibles par le Conseil d’État, et un État qui ne surveille pas. Nous le leur redirons samedi.

Ces derniers mois, vous êtes aussi beaucoup intervenus au sujet de l’agrandissement de l’hôtel-restaurant la Co(o)rniche...

Nous n’avons pas attaqué l’agrandissement de la Co(o)rniche, nous n’avons rien contre sa réussite, au contraire, même si l’autorisation de densification a fait automatiquement tomber 56 arbres et dénature le Pyla. Nous sommes opposés à la création d’un parking de 23 places, au pied de la dune, à l’emplacement de l’ancienne entrée de ce grand site classé. Un parking uniquement fait pour répondre à une obligation administrative, et qui, de plus, ne résoudra pas le stationnement des 500 à 1 000 véhicules par jour, entre les employés et les clients. Sans parler des 200 véhicules de plus lorsque l’hôtel Haïtza sera refait. Les gens se garent n’importe où. Les riverains, agacés, mettent des bûches. Il y a des dégradations. Nous demandons un parking souterrain. Nous souhaitons avoir la position de la Ville, de l’État, de la Région.

Quels sont les autres projets qui vous mobilisent ?

Nous sommes vigilants sur l’écoquartier Jean-Hameau qui peut dénaturer des paramètres environnementaux, ou encore sur le déplacement des campings de la dune. On ne voudrait pas qu’ils se retrouvent dans des zones inappropriées, ou dans des zones classées.

(1) Assemblée générale de l‘ADPPM, ce samedi 10 août, à 10 heures, au centre culturel du Pyla.

Source http://www.sudouest.fr/2013/08/09/l...